Le report inopiné, jeudi dernier 5 septembre, du procès de Sandra Muhoza, journaliste pour le journal en ligne La Nova Burundi, illustre de manière troublante les défis persistants en matière de justice et de transparence au Burundi.
Cette situation soulève une question cruciale : s’agit-il vraiment d’un simple problème logistique ou d’une tactique délibérée pour museler les voix dissidentes ?